Ecritures et Impostures...

Ecritures et Impostures...
Et ils mirent le Savoir au c½ur des villes, au c½ur des consciences, au c½ur des bonnes et louables intentions.
Mille ouvrages par bibliothèque était un chiffre raisonnable pour apprendre du passé suffisamment de choses.

Suffisant oui, pour en extraire les fondements de la Sagesse et du Savoir Universel ; suffisant oui, pour mettre en ½uvre certains principes pluridisciplinaires à la portée du plus grand nombre, l'élite.

L'homme se prit enfin au sérieux et se décida à bien faire et bien faire, c'est faire utile. L'homme utilisa donc les choses apprises à toutes bonnes fins utiles, mais il commença peu à peu à spolier les auteurs antiques pour leur faire affirmer des vérités douteuses, des inepties.

L'époque des livres et testaments honteusement retouchés était en marche.

Les Sages se rebellèrent, les empereurs, les chefs de clans terrorisèrent donc les vieux fous et coupèrent pour certains et les mains et la langue... pour d'autres, la gorge ; « cela coupant court à tout » disait et dit toujours l'adage.

Les hommes apprirent des choses erronées des autres hommes et s'ensuivit donc une apogée de croyances bâtie sur des châteaux de sable, sur des temples inconnus et sur des philosophies servant, rassasiant les appétits des crédules, qui se trouvèrent un ennemi commun, l'infidèle.

L'époque était pourtant pieuse, mais peu à peu, s'installa depuis les méandres, des obscurantistes de tous poils, qui, invités, confortés par le scepticisme ambiant des pervertis, encouragèrent à la production de faux semblants.

Ils prirent la parole, puis la plume et ne les lâchèrent plus.

Les métiers produisirent jours et nuits, inlassablement...
L'encre ayant ceci de commun avec l'esbroufe, à savoir, qu'elles se gargarisent toutes deux d'une faconde inépuisable.

En grande quantité se publièrent des livres au savoir puisé à la source du négationnisme absolu et cerise sur leur gâteau, ils puisèrent depuis les limbes de leurs cerveaux, des textes soi-disant cachés qu'ils affirmèrent anciens et véridiques.

L'homme se mit à croire en ce qui n'avait point existé et se mit à croire en des choses qui le détournaient du Code, des Serments, des Annonciations, des Visitations...

Les faux prophètes et les faux savants se mirent à rire de ces facilités. Les hommes bernés se recrutaient par millions, et pire que tout se reconnaissaient par millions. Sacrilège.

L'homme trompé était né et pire que tout, recruta donc à tout va, car qui aime et châtie bien, n'apprécie pas d'aller seul sur un chemin semé de traverses douteuses.
« A en mourir de rire, tu riras avant moi » se disaient-ils chacun pour l'autre...

La masse fît l'emploi de la force et cette force s'employa à détruire le bien commun déposé sur terre pour le bonheur de tous. Le trident ayant trois dents, chacune d'entre elles s'attribuèrent la paternité du manche. Même chose égara les hommes...

« L'erreur prise au dépourvu fût chassée du paradis et enfanta des fruits illicites. »
Dieu dans sa grande mansuétude décida de laver l'affront et envoya pour cela de nombreux fils et filles qui tous furent lynchés, impitoyablement.

L'erreur étant de trop croire en ses certitudes, l'homme songeur, en messe basse interrogea le Ciel pour connaître enfin les Vérités. Pour mieux répondre, les Dieux embarquèrent pour la terre, et pour convaincre les hommes de la mauvaise marche arrière engagée, ils présentèrent à ce peuple « L'Alléluia Authentique » et firent miracle pour convaincre l'homme en l'invitant à entendre les Trompettes comme jadis à Jéricho.

L'homme n'étant plus sourd, il se prit d'affection pour lui-même, en remercia les Dieux.
Zeus en particulier.

Et l'homme regarda son calendrier et remis à date lointaine ses errements. Il adopta une ancienne mesure du temps sous le patronage d'Héphaïstos, et l'appela, en toute période heureuse, « âge d'or ».

Les Dieux du stade pouvant ainsi commencer à sublimer et à divertir l'espèce.
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# Posté le jeudi 17 novembre 2005 13:16

Modifié le jeudi 14 août 2008 12:37

Les Voies du Seigneur sont Impénétrables...

Les Voies du Seigneur sont Impénétrables...
Ils prirent l'habitude d'aller sous terre, puis de cohabiter sous terre.
Toutes leurs entreprises étaient reliées entre-elles par des fils souterrains qui leur apportaient prospérité et nonchalance ventrue.

Chaque jour, des hordes d'obligés, des asservis de l'obligation empruntaient les souterrains et refaisaient surface à plusieurs lieues de leur point de départ. Pour manger, ils devaient passer sous terre, comme un rituel d'antan ; interdit, pourchassé et condamné...

Personne n'aimait cela, mais tout le monde s'accordait à dire que voyager sous terre était pratique, voire ingénieux. Leurs pensées étouffées, comprimées ne parvenant qu'avec peine à se relier au Céleste Ciel, ils ne priaient plus guère et restaient otages des entrailles.

Le ventre mou de la terre se les appropria et affirma comme acquis leurs correspondances télépathiques, leurs pensées quotidiennes. Ils changeaient de cordon ombilical comme bon leur semblait... au risque de troubler leur âme.

Les forces telluriques se sentirent flattées et encouragèrent les farandoles soumises.
Puis, les hommes se mirent à creuser de plus en plus loin, de plus en plus profond et étendirent leurs ramifications jusqu'à relier les villes aux villages et les villages aux hameaux isolés. Ainsi disparurent les ânes et les propriétaires de ces ânes, car plus personne ne trouva grâce à monter sur l'animal.

L'homme était devenu exigeant et manquait de reconnaissance.

L'époque était troublée, confuse en certains domaines, comme la politique, et nombreux furent ceux qui comparèrent cette situation à la décrépitude romaine. Une fois de plus, les conspirateurs eurent des idées à installer la terreur pour soi-disant libérer les esprits dévots de l'anarchie. Tout brûler pour tout reconstruire, comme Néron, l'empereur, l'esclave de la folie.

Combien de troubles furent nécessaires pour que cessa cette anarchie ? Beaucoup, et de manière disparate, ces troubles fomentés depuis les sources de feu remontèrent à la surface et balayèrent tout sur leur passage, de bas vers le haut, défiant ainsi et directement les Milices du Seigneur.

Quelqu'un se souvint alors d'un passage de l'Apocalypse de Saint Jean et rappela ceci de manière suivante :
« Tout ce que vous construirez, tout ce que vous creuserez, tout cela sera remis en équation avec les Volontés du Seigneur, l'Eternel, et si faire table rase du passé coûte, il vous en coûtera encore plus cher de ne pas avoir dit au moins une fois dans votre vie : « Seigneur, Seigneur, fais de moi ton pénitent car je ne mérite pas de te recevoir... ».

Seigneur alors se mit à trier du regard, les fauteurs d'un côté, les Justes de l'autre.
Et naquirent ainsi les promesses d'une nouvelle Nation dirigée par la parole extraite du Verbe :
« Au commencement était le Verbe, au renouveau sera le Verbe. ».

Quiconque ne remontera pas de ses limbes, celui-là sera sacrifié sur l'Autel de la Justice Divine.

Les hommes construisirent des aqueducs jusqu'à bonne Source et s'en abreuvèrent en plein jour. Leur soif fût ainsi étanchée au-delà de leurs espérances... De l'eau miraculeuse naquit les ardeurs à rendre hommage. Toute fontaine eut ses vertus et à ses pieds, les foules conquises.

L'homme nouveau était né, puissant et fidèle aux principes de base, la ligne droite étant à nouveau à Ciel ouvert.
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# Posté le vendredi 18 novembre 2005 12:16

Modifié le jeudi 14 août 2008 12:39

Tant qu'il y aura du Pain et du Vin.

Tant qu'il y aura du Pain et du Vin.
Tant et si bien qu'ils se mirent à la fabrication du pain et formèrent des chaînes de solidarité pour que chacun put en bénéficier. Des volontaires furent chargés d'aller chercher loin le sel, ce, à tour de rôle, mais toujours dans la pleine joie.

Les ventres rassasiés exprimaient la satisfaction et chacun voulut partager avec le plus pauvre de ses voisins. Chacun étant si fourni qu'ils durent rechercher les affamés bien plus loin que leurs frontières originelles.

Les voyages se firent avec la réelle motivation à aider son prochain.
Comme le pain, l'homme était bon et plein de chaleur.

Ils distribuaient avec célérité ce pain du partage, cette manne, au c½ur même des villes autrefois ennemies. Tout avec c½ur se transforma en amitié. Les hommes contentés se consacrèrent alors assidûment aux vignes et agrémentèrent ainsi leurs repas collégiaux.

Dans le meilleur des mondes, la paix régnait, grâce au pain et au vin.

Les hommes se consacraient aux hommes, sans oublier de quémander l'assentiment des Dieux à tout repas.

Un jour pourtant, l'homme en eut assez et exigea que le pain ne soit plus qu'un substitut au repas. Les foules commencèrent alors à réclamer aux élus, des mets à base de viande fraîchement abattue. La foule grondait de caprices. Dans un premier temps, rien d'autre que quelques sacrifices ne purent la calmer.

Les boulangers et les travailleurs des vignes furent du jour au lendemain promus esclaves et dans l'obligation de travailler jour et nuit même si, production devait pourrir. Pour les terroriser, ils tuèrent quelques boulangers et vignerons retors et les exposèrent aux bûchers. Aux quatre coins des villes et des villages, ils rôtirent les hommes de bon aloi.

Les hommes surexcités devinrent carnassiers et pourchassèrent tous ceux qui n'épousaient pas leurs manières de se sustenter. Les repas se transformèrent en orgies débridées et rien ne put arrêter cette frénésie.

L'homme en oublia donc de remercier quotidiennement les Dieux, comme il le faisait à chaque miche engagée...

Les Dieux justement, se réunirent et parlementèrent six jours et six nuits. Puis, ils décidèrent d'un commun accord, sauf un, d'installer sur terre, pour soumettre les hommes, famines et désolations en leurs vignes.

Ainsi, l'homme eût à comprendre qu'il ne faisait plus bon usage de ses fours et de ses vignes et surtout qu'il ne respectait plus le bon goût du partage simple.

En outre, les Dieux, sauf un, exigèrent des hommes réparations pour les sacrifices démontrés. Chaque homme ayant renié le bon pain et le bon vin fût invité à souffrir de la faim pendant 40 jours et 40 nuits, seul, au milieu du désert, au milieu du gué.

Les choses rentrèrent petit à petit dans l'ordre mais chaque homme naissant eut à respecter la décision des Dieux, à savoir, qu'il lui fallait au cours de sa vie, remplir l'épreuve des Saints.
Se priver pour ensuite mieux apprécier.
Mieux apprécier pour en arriver à mieux partager.
Mieux partager pour parfaire l'acte d'amour.

L'homme depuis ne fait guère autre chose que de se consacrer à cette épreuve.
Le dieu retors, lui, s'escrime à détourner les hommes de leur Devoir, mais tôt ou tard, ils doivent et devront faire allégeance à la Volonté Suprême.

Personne ne peut oublier que bien mal acquis, ne profite jamais.

L'homme dès la naissance sermonna donc, fils et filles à ne point se rebeller. A lui, revînt la tâche de déposer chaque jour, et à l'endroit, pain et vin sur la table familiale. A lui revînt chaque jour la tâche de l'entame et de la parole consacrée, celle qui remercie le Ciel.

Les Dieux furent rassurés mais gardèrent un ½il ouvert sur les renégats...
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# Posté le samedi 19 novembre 2005 08:49

Modifié le vendredi 16 mai 2008 10:24

J'avise les hommes...

J'avise les hommes...
Car je garde un ½il ouvert sur les activités de ce monde et je garde l'autre ouvert sur les possibilités de ce monde.

Mes hommes me fâchent souvent mais je connais suffisamment leurs faiblesses pour ne pas totalement céder à la tentation d'annihiler toutes leurs trop petites espérances à vouloir bien faire.

Mes ouailles sont de terribles rejetons qui n'en font qu'à leur tête pour établir leurs désagréments en institutions, elles-mêmes fondatrices de troubles.

Qu'ai-je à penser de leurs attitudes défiantes à mon égard ?
Rien, sinon le fait qu'ils essaient d'ignorer la crainte que je devrais légitimement leur susciter.
Je leur ai laissé à croire que j'étais surhomme, portant paroles saines et barbe de Sagesse, mais eux, comment me perçoivent-ils sinon en Père éternellement absent de leurs c½urs ?

A part quelques uns, rien qui ne mérite plus que d'affronter les fléaux...

Ce monde là ne m'honore plus que dans l'optique d'être récompensé en bienfaits et protections. De plus, la plupart de ces scélérats font de moi l'Avocat des ignominies les plus vastes.
En tant qu'Âme Supérieure, n'ai-je point à me dire que ces hommes-là essaient de me corrompre, de me salir, plutôt que de s'efforcer à m'aimer et à me blanchir ?

Ils jouent avec le feu, avec la fission, avec eux-mêmes et recherchent sans arrêt leur perte. Ils préparent leur enfer, leur Apocalypse, dois-je laisser faire ou bien poser mon doigt Sûr ?

Je ne peux me résoudre à briser cette motte de terre que j'ai créée, que j'ai voulu naissante et ascendante sur la voie de la perfection...

Mais qu'en font-ils pour la plupart sinon m'injurier chaque jour que je fais ?

Des montagnes d'horreur me parviennent contre seulement quelques bribes de reconnaissance. J'aime pourtant certains plus que d'autres parmi eux, les pauvres et les malades, les théologiens du c½ur, les représentants de mon Esprit Saint, ainsi que les innocents, ces êtres semi-parfaits...

Mes Pairs m'avaient prévenus : "Avec cette terre, tu ne seras que colère car tout comme les esclaves, ils se comporteront, et les plus faibles d'entre-eux dirigeront les plus purs d'entre-eux. Ainsi, ils te flatteront benoîtement et te rendront responsable de tous leurs maux qu'ils s'emploieront à créer."

Je suis bien embarrassé de ces enfants et ne sais quoi en faire sur l'instant.

A part mes colères qu'ils semblent appréhender, ils m'invectivent dans leurs désespoirs et font de moi le bouc émissaire de leurs tourments. J'ai envoyé de multiples Représentants qu'ils n'ont qu'à peine écouté et mal recopié... diantre est souvent leur inspiration et j'en suis fort peiné. Mauvais élèves qui rebutent à se saisir des bons outils.

Je réfléchis, je réfléchis... Pourquoi ne pas garder les meilleurs, les exfiltrer de là, et réduire les autres en poussière ?

Mon sentiment se gargarise de cette solution. Après tout, ne leur ai-je pas dit que seuls les Justes...?

Mes Lois sont sur leurs Tables, leurs orgueils sont dans leurs assiettes et ils se retirent mutuellement le pain de la bouche pour s'enivrer de vin, comme on s'enivre de sang.
Ils s'étouffent en mauvais coeur, tous et seuls.

Je ne puis aimer cela, ni le tolérer.

A régime corrompu succède régime sévère. En latin, dites le vous.

J'avise.
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# Posté le mardi 22 novembre 2005 03:40

Modifié le vendredi 16 mai 2008 13:27

A qui profitent Mes Intentions ?

A qui profitent Mes Intentions ?
Je n'ai jamais pensé autre chose que de parfaire ce qui en vaut la peine. On me prête des desseins obscurs et teintés d'intransigeance, certes, cela est vrai mais êtes-vous mûrs pour entendre et comprendre ce que je pourrais vous dévoiler ?
Pas si sûr...

Les Secrets des Dieux ne sont pas à vendre, encore moins à louer, quoique si vous vous y penchez bien, vous pourriez y découvrir la force abstraite, celle que j'emploie pour faire levier sur vos maigres consciences.

Quiconque peut se lever et clamer : « J'ai perçu les volontés de mon Maître et j'en suis le porte parole officiel » ; celui-là, dites-moi, n'a pas beaucoup d'avenir auprès des théoriciens, eux-mêmes époux en général de la méthode Coué.

Nos relations d'Esprit à esprits ne peuvent trouver d'éclats que dans la représentation éblouissante de la Transfiguration et quoi de mieux comme sujet d'étude pour vous, que d'observer l'homme ordinaire. Un homme qui n'aurait plus que quelques jours à vivre et puis, oh miracle ! Cet homme serait miraculeusement guéri de son mal. Gloire à qui ?

Seulement voilà, tout se mérite et quand on parle de mérite, les volontaires sont moins nombreux que les défis à relever. J'ai entendu dire que quelque part, sur la terre, certains seraient mieux lotis que d'autres et bénéficieraient dans leurs domaines d'activités d'une trop grande mansuétude de ma part... Si tel est le cas, alors, Justice est faite.
N'avons-nous pas fait dire : « Celui qui ne recherche rien, celui-là aura tout ? »

C'est que les défis sont nombreux à vaincre. Il vous faudra plus que de la stratégie pour y parvenir.

Jugeons sur pièce : un conglomérat essayant à tout prix de peaufiner une sorte d'huile de synthèse pour dans l'avenir remplacer les énergies sources venant à manquer. Cela est bien, mais insuffisant.
Pourquoi cet échec ?
Pour que le puissant se retrouve faible ? Non pas.
Une somme de données peut descendre sur terre par le plus simple des hommes et si cet homme parle aux hommes par énigmes, alors déchiffrez ces énigmes.
Ce qui voudra dire alors, que telle est la Volonté de son Maître.

Qui veut peut, s'accolait si bien à Champollion...

Je taille, je cisèle, je biseaute, j'harmonise les tours et les contours des petits détails parce que les choses les plus importantes sur terre, ce sont bien les détails. Une âme qui me plaît, qu'est-ce d'autre sinon un détail à l'Echelle de mes Entreprises...

Cherchez vos savants et autres ingénieurs dans le creuset de mes intentions et celles-ci se trouvent dans mon potager. Tu bêcheras la terre et tu en retireras toutes les saveurs car celui qui plante pour moi, celui-là récoltera, non pour lui mais pour Moi.
Tel est la Loi liée à toutes semailles et si l'homme croit en son pouvoir et non au Mien, je soufflerais et tempêterais sur ses champs jusqu'à ce qu'il comprenne que je suis artifice de tout.

Le bonheur est dans le pré carré mais n'oubliez pas de m'y voir à chaque angle et au milieu. Vous constaterez avec Moi, que je n'y prends pas beaucoup de place ou plutôt, j'en laisse beaucoup à ceux qui arpentent mes terres.

En toutes choses, je me mêle de l'infiniment petit à l'infiniment grand, car en toutes choses, je suis chez moi et vous, vous me Servez.

Moralité :
Ne me désavouez pas, ne me trompez pas, ne me flagellez pas, ne m'incommodez pas. Zeus a, non pas ses humeurs mais une seule humeur à remettre d'Equerre et au pas ce qui s'ingénie à glisser de travers.
La ligne droite est tracée, celui qui ne tient pas bon ses rênes embarquera avec ses étriers sur la voie mauvaise.

J'ai une patience illimitée, ce qui ne m'empêche pas de régler toute circulation de la Parole et du Verbe, notamment.

« A qui la furie profite t'elle ? Pas à Moi, mais aux malins ».

Concluez alors que Zeus et ses Frères n'ont par conséquent que de bonnes intentions.
La preuve, moi-même, je jette continuellement des pavés dans votre mare.
Votre esprit, vous l'aurez compris ainsi est soumis continuellement à se parfaire dans la douleur ou le bonheur ; encore des voies rédemptrices certes mais constructrices.
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# Posté le mercredi 23 novembre 2005 07:33

Modifié le vendredi 16 mai 2008 10:33