Voyons, petit texte : « Trois vers pour un seul peuvent donner une bonne morale, deux vers pour un seul peuvent donner une bonne pensée, un vers peut-il se suffire à lui-même s'il est composé comme suit ? « Tant va la cruche à l'eau qu'enfin, elle se brise... »
A force de faire la même faute, on finit par en pâtir.
La clé d'une énigme philosophique et/ou ésotérique est à rechercher dans un élément figuratif, certes, mais comme le dit cette expression citée plus haut, on n'aura de cesse de s'employer à ouvrir des portes fermées tant que l'obsession, donc la curiosité sera présente. Soustrayez l'obsession, il vous restera quoi sinon l'évidence !?
Morale : il n'est pas forcément besoin de vouloir franchir une porte pour parvenir de l'autre côté. Une porte ne peut être un obstacle naturel, voyez y plutôt une halte d'observance à respecter.
L'esprit progressant de lui-même doit respecter certains paliers de progression sinon, épuisé, il retombera comme retombent les soufflés, vaincus par un manque d'attention et pour ce cas, celui de la cuisinière... ou du cuisinier.
La serrure peut se passer de la clé et vice versa sans que cela n'altère l'une ou l'autre.
Vous l'aurez compris, une base de travail peut se passer d'une base de solution parce que toute solution peut se trouver dans le fait d'ignorer le travail, donc, suivez-moi non pas en vous posant des questions mais en posant votre esprit sur le mien. Voyez, la clé des songes n'est placée en rien d'autre qu'en elle-même. Elle se suffit donc à elle-même.
La complication est humaine, la simplicité est ergonomiquement et avant tout celle du Créateur.